Les Bacchantes ou la course des moustaches

23519390_10215659137850559_4295565806013601889_nMoustache Roses. Comme le répétera notre speaker préféré, Harry Bignon, la course des Bacchantes est le seul moment où les femmes peuvent porter la moustache et le revendique. Par contre pour la classe, on repassera. Cette moustache rose nous aura valu le premier fou rire de la matinée avec « my partner in crime » Laura. Encore une fois, les Running Roses ne font pas les choses à moitié. Couronne de fleurs et moustache rose néon qui colle à mort ou pas, nous voilà en route pour le village des Bacchantes.

Entre les microbes, la fatigue et les courbatures (pas idée de participer à une session de crossfit avec le Reebok Fit Challenge avant une course), on se dit que ces 8 km sous un sympathique crachin vont être épique. Quoi qu’il en soit, sur le trajet l’ambiance est top. Tout le monde est là pour s’amuser. Pas de prise de tête et personne ne cherche à faire un chrono. Il y a des moustaches de tous types, matières et tailles. On se fait remarquer par un footballeur qui se rend dans le même stade que nous ou encore par les bénévoles croisant notre route. On en perturbe même un à qui on demande où se trouve la ligne de départ et qui nous répondra en souriant « Ah le départ ! C’est tout à l’heure… (silence) Et c’est par là… ».

Bien bien bien… Nous allons donc allez là, tout à l’heure…
Deuxième fou rire en suivant la masse (quoi que peu conséquente par rapport à d’autres courses) vers l’avenue Foch. Il pleut, il fait frisquet, l’arche de départ est encore en cours d’installation, résultat pour la première fois on se met à suivre l’échauffement. On n’en fait pas trop non plus pour ne pas s’épuiser avant le départ, mais au moins ça réchauffe.

Tel des pros, on enchaîne exercices de gym suédoise et pose photo pour les gens voulant immortaliser notre look so « girly » moustachu comme si de rien n’était. La classe made in Running Roses tout simplement.

IMG_4764Muddy Roses. 10h. Top départ. On se lance sur ces 8 km en s’imaginant déjà dans notre lit pour une sieste. Nous fatiguées ? JAMAIS ! Le début se passe nikel. On se permet même de se moquer gentiment d’une coureuse derrière nous qui considère le léger faux plat de l’avenue Foch comme une côte insurmontable en début de course. Oui nous n’avons pas toute la même vision des choses…

Si le crachin n’est pas franchement gênant, les choses commencent nettement à se compliquer quand on pénètre dans le Bois de Boulogne. Le petit run tranquillou du samedi matin se transforme en trail dans la boue. AR-NA-QUE !!! Enfin non, en fait ça nous donne un avant-goût de ce qui risque de nous attendre la semaine prochaine pour le semi marathon de Boulogne. Psychologiquement, on est prête ! 6 km à affronter les glissades, les tapis de feuilles ultra glissants, les flaques d’eau ou encore les racines qui tente de nous piéger à chaque foulée. Un réel bonheur. On a jamais été aussi focus sur nos pieds. Pas un coup d’oeil sur nos montres ou de musique dans les oreilles.

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